Samedi 2 mai 2009 à 17:11


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J'aime la sensation de coup de foudre, l'instant où je sens mon propre coeur chavirer, la fièvre monter à ma tête et cette indescriptible et puissante émotion dans tout mon corps qui semble être la force qui me maintien animée. J'aime la sensation de coup foudre parceque quand je sens que je perd tout contrôle, je me sens vivante.

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Marc Daumail

Samedi dernier, concert de Cocoon à la Coopé pour l'enregistrement du DVD live, ça faisait plus d'un an que j'attendais de pouvoir les voir sur scène. L'attente a été longue et plutôt pathétique ( décomptage des heures 35h avant le début du concert ^^ ) mais était méritée... Je suis tombée amoureuse de Cocoon dès la sortie de l'album My friends all died in a plane crash, pendant environ 2 mois je n'ai pas passé une journée sans écouter cet alum ! C'était un réel coup de coeur pour ces mélodies magiques, douces et envoutantes et ces deux voix parfaitement en harmonie. J'admire leur façon d'accorder tristesse et apaisement, c'est ce qui à mes yeux ressort le plus quand on écoute leurs chansons. A l'instant où ils sont apparus dans mon chant de vision j'ai ressenti cette sensation de coup de foudre, ils m'avaient toujours semblé si abstraits que les avoir en face de moi m'a réellement éblouit. Ils dégagent une beauté et une osmose incroyable, comme s'ils étaient indisociables l'un de l'autre... Le concert était absolument génial, l'album presque entièrement joué, beaucoup de nouvelles chansons, des artistes très à l'aise et communicatifs avec le public, une intimité réelle et une ambience transportante... Mon seul reproche est que ce concert était trop court à mes yeux, mais je dois avouer que je ne suis pas objective car j'aurai pu les écouter toute la nuit... J'ai eu la chance après leur prestation de rencontrer Marc et Morgane, qui sont tous les deux adorables et géniaux avec le public, des instants que je ne suis pas prête d'oublier...
A faire et à refaire...

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Morgane Imbeaud

Publié par on-my-way

Dimanche 19 avril 2009 à 21:42

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Un étourdissement continuel, agréable et enivrant, j'avais oublié ce que ça faisait d'être si heureuse. Je me sens assomée par une force que j'ai du mal à reconnaître, c'est fort et constant, ça semble ne pas s'estomper et vouloir s'installer. Je suis bien, vraiment bien, tellement bien que je ressens un genre d'ivresse légère qui me fait rire et sourire à l'infini.  Autour de moi je vois des choses plus ou moins négatives mais rien ne semble m'influencer dans ma phase, quoiqu'il m'arrive, je ne perd pas ce sentiment étrange qui m'anime. C'est un bruit dans ma tête, un son presque abrutissant dont la mélodie m'emporte au loin et ne me ramène pas. Cela ressemble à une musique entraînante qui me ferait tourner, tourner à en perdre le contrôle de moi même, touner sans plus pouvoir m'arrêter. C'est tourbillonant et fatiguant, je me sens un peu faible, c'est toujours cet effet étourdissant qui brouille mes sens. Je ne perçois plus les odeurs transportantes, je ne vois plus ma mélancolie dans mes yeux, je n'entends plus les voix qui me font pleurer, je ne goûte plus à la douleur, je sens plus la tristesse au bout de mes doigts.
Ce n'est pas désagréable, mais je n'ai plus l'impression être moi.


This ain't murdermile

That's just the way I smile

You're like hot oil

Got your roots down in a fire

Spitting shit like a tire

Got your foot down and your mind down

To it's last little wire

Come on! Come on!



It's a train wreck

You got me on the wrong track, honey

It's a train wreck

You got me on the wrong track, honey

It's piling up one by one

It's piling up one by one



You look bluer, do your do or die

But I ain't pull or push that pin in your side

A body split in two doesn't know how to sleep

A body split in two doesn't know how to sleep

You're standing on your head, while you're standing on your feet

A body split in two doesn't know how to sleep

It's a train wreck

You got me on the wrong track, honey

It's a train wreck

You got me on the wrong track, honey

It's piling up one by one

It's piling up one by one

It's piling up one by one...

Murdermile, The Kills

Publié par on-my-way

Mardi 7 avril 2009 à 19:12

http://www.tomwollphotography.com/Gallery/slides/old%20cafe.jpg

Le temps n'atténue rien, surtout pas les souvenirs douloureux... Ca fait presque un an, une année entière et pourtant la page n'est toujours pas complétement tournée, je trouve cela consternant.
A chaque fois que je passe devant ce café minable, le souvenir de cet après-midi ensoleillé me saute à la gorge et vient déchirer celle-ci sournoisement. Dans ma tête règne une série récurrente de clichés successifs : le soleil, cette table, toi et moi autour, les passants, le calme, tes gestes, ta voix, nos mots, les photos, ta délicatesse, l'adieu. Les premières fois j'ai cru que c'était exceptionnel, que ça passerais avec  le temps mais je suis aujourd'hui forcée d'admettre que le phénomène ne change pas, qu'il est intemporel et qu'il restera probablement pour toujours ainsi.
Quand je suis accompagnée, je me voile la face et je me force à jouer l'indifférente, chose que je hais particulièrement, pour contenir l'émotion qui me submerge quand le souvenir resurgit douloureusement dans mon esprit. Si je suis seule je cède, je me surprends à regarder par la fenêtre du bar voir si les choses aussi intactes que dans ma mémoire. Je fixe notre table et je suis transportée sous le soleil de cette journée qui m'assome et me fait délirer, j'ai comme une fièvre en moi, je suis brûlante et je perds pied. Je ressens alors une tentation des plus fortes : l'envie de repousser les barrières que je me suis fixées autour de ce lieu, de bondir à notre table et de m'y écrouler... Je n'ai pour le moment  jamais succombé à cette acablante faiblesse, mais je reste persuadée que si un jour je dois m'effondrer, c'est là que je courrais...



I wish I had a mango tree
In my backyard
With you standin next to me
Take the picture
From her lips I heard her say
Can I have you
Caught up on what to say
I said you do

I said you do
I said you do

Through my eyes I can see
A shooting star
Weavn its way across the sea
Somewhere from mars
Down the street we would run
To scratch our names in the path
Young and free in the sun
Wheels upon the tar
I said you do
I said you do
I said you do
I said you do

Mango tree, Angus & Julia Stone

Publié par on-my-way

Mercredi 1er avril 2009 à 18:41

http://on-my-way.cowblog.fr/images/visionofheavenbyTubaS.jpg


Une des choses les plus dures, c'est de s'appercevoir que quelqu'un ou quelquechose est néfaste pour nous-même... Dès lors il y a deux choix, soit vous faites partie des forts qui savent rejeter le mauvais et qui se sentiront mieux après soit des autres qui sont incapables de renoncer à leurs sentiments et qui, eux, souffrent perpétuellement. Je fais partie de la deuxième catégorie.
Et c'est ce qui me pousse aujourd'hui à me remettre en question par rapport à des reproches qu'il m'arrive de faire à certains, je ne suis pas sure d'être en droit de juger l'autodestruction d'un autre compte tenu de l'état dans lequel je m'entretiens. Je crois que j'ai des regrets sur certains propos, car bien que je les trouve fondés, j'avais pas le droit de les utiliser aussi violemment que ça. J'avais pas le droit d'utiliser les mots pour faire souffrif, c'était trop facile, beaucoup trop facile... J'ai voulu être percutante pour aider et à la place je crois que j'ai perdu quelquechose, même plus : quelqu'un...
Ca ne m'arrive pas souvent de me sentir coupable, j'ai du mal à admettre que j'ai fait une erreur mais là vraiment je crois que l'ampleur des choses est différente, je ne peux pas laisser finir les choses ainsi car je ne le supporterai pas. Alors malgré l'image que je donne, qui n'est pas vraiment  conforme à ce que j'écris, j'aimerai qu'on oublie ce passage et qu'on passe autre chose...
Car même si je ne te le dis jamais explicitement, j'ai besoin de toi, pour le moment pas comme ce que j'ai fait pour toi, mais putin je crois que j'ai besoin de ta présence. Je ne veux pas que l'on se perde pour ça...

Don’t make me go
Don’t make me go home
Don’t make me go
Don’t make me go home

Cos i’m not here to reflect you
I wish your friends would leave me alone
And i could never connect to
the people i don’t know from back home

This is an emergency

Please don’t do it,
Lets not do this now
Somethings happening,
Can’t we stay somehow?

Cause i’m not here to reflect you
I wish your friends would leave me alone
And i could never connect to
the people i don’t know from back home

This is an emergency

Cause i’m not here to reflect you
I wish your friends would leave me alone
And i could never connect to
the people i don’t know from back home

This is an emergency, The Pigeon Detectives

Publié par on-my-way

Lundi 23 mars 2009 à 22:26

http://on-my-way.cowblog.fr/images/72PravdaparMondino3.jpg

Il y a comme un profond sentiment de dégoût qui m'anime...
J'avais oublié ce que ça faisait de ressentir la déception...

" Je suis sage, tu es volage
Je suis sexy et toi tu es sex
Je suis latex, toi tu es cuir

Je suis complexe, toi tu es pire

Hey hey hey

Je suis mutine, tu es blue jean
Je suis féminine, tu es misogyne
Je suis conventionnelle, tu es bisexuelle
Je suis nicotine, tu es cocaïne

Je suis à l'Est, hey hey hey
Tu es à l'Ouest hey hey hey

Je suis mentale, tu es métal
Je suis légale, tu es marginale
Je suis fatale, tu es infernale
Je suis sentimentale, tu es didactoriale

Je suis à l'Est,
Tu es à l'Ouest hey hey hey

Je te harcelle, tu me flagelles
Je suis austère, tu es libertaire
Je suis belle, tu es cruelle
Je suis mortelle, tu es criminelle "

Pravda,
Tu es à l'ouest

Publié par on-my-way

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